Un rêve communautaire enraciné dans la foi juive et l’engagement sprituel
Le rabbi Prof Yehuda Ahoua a fondé en septembre 2001, grâce au soutien du Rav Berg, le Centre d’étude et de recherche sur la Kabbale. Ce Centre était associé à une synagogue à tendance orthodoxe, appelée, Synagogue Kol Yehuda. Cette synagogue juive, qui était à la première en Côte d`ivoire, avait aidé à la formation de la plupart des synagogues juives en Côte d’Ivoire
Certains des membres de la communauté Kol Yehuda ont fait la conversion orthodoxe et continue de se former sous la direction du Admor Zlika Menashe, de Bnei Barak, Responsables de plusieurs Hassidout et de Rabbi Moshe Zohar.
Pendant plus d’une dizaine d’année, la synagogue a associé le rabbi Ariel Palmon aux activités liturgiques. Par la suite, la synagogue a aidé Rabbi Ariel Palmon à obtenir un certificat de shochet en 2013. La communauté suit fidèlement les principes du Shabbat et de la cacherout.
Bien que la synagogue actuelle soit installée dans une maison en location, celle-ci est idéalement située et répond aux besoins présents du groupe.
Lors de la Conférence juive d’Afrique subsaharienne (Subsaharian Jewish African Conference) organisée par Kulanu, La communauté Kol Yehuda a procédé à une cérémonie d’inauguration d’un projet de synagogue sur 3500 m2. Cette cérémonie s’est tenue, en présence du Rav Eliahu Birnbaum, du Rav Ari Greenspan et du Rav Ari Zivotofsky.
Un érudit au service de sa communauté
Le rabbi Prof Yehuda est également un universitaire reconnu en Sciences du langage. Il a étudié à l’université de Cocody, à l’université de Berkeley (États-Unis) et à Bielefeld (Allemagne). Maîtrisant parfaitement le français, l’anglais et l’allemand, il détient des certifications en hébreu biblique (Hebraicum) et en hébreu moderne. Il a notamment été étudiant du professeur Hans-Peter Stähli, co-éditeur du Biblica Stuttgartensia.
Une cacherout rigoureuse en Côte d’Ivoire
La communauté s’efforce de respecter strictement les lois de la cacherout — un défi considérable en Côte d’Ivoire. Au fil des ans, elle a fait venir plusieurs shochtim (abatteurs rituels), notamment le rabbin Isaak Amar, figure majeure du Beit Din de Casablanca et de Marrakech.